J'attends

Attention, article fourre-tout!!

J'en ai marre, je ne sais pas trop quoi faire.

Je ne sais même pas ce que je veux faire. J'ai plus ou moins repris le contrôle, et j'attends.

On peut dire que je viens de jouer une partie, et que désormais je ne suis pas pressé de rejouer. Je regarde les cartes qui me sont distribués, mais je n'ose les abatres.

Il y a des choses qui sont difficiles, mais cela m'aura au moins permi d'avoir la confirmation que je peux compter sur deux de mes anciens amis, de revenir vers une (très) ancienne amie avec qui j'avais perdu le contact, et de m'en découvrir une nouvelle (très bonne amie). C'est déjà ça.

Pourquoi je fais des conneries??!! Remarque, il n'est pas nécessairement prouvé que ça soit une connerie, on peut même dire que c'est un test. Comment gérer...

Faut quand même être con pour lire des textes où les auteurs cherchent un but à la vie, surtout que les réponses je les connais, il y en a trois, et aucune n'est à ma portée.

Oui, ou non? Dois-je recomencer à tenter une connerie? Bof, les vacances ne font que commencer. Je verrais.

C'est ça en fait, je me laisse porter par le courant, pour au moins cet été. Seulement ce soir j'ai peur de ne pas avoir le détachement que nécessiterait cette façon de vivre...

J'attends.

# Posté le mardi 12 juin 2007 15:28

Questionnaire de Proust

On dirait que c'est à la mode, donc je m'y plie (et puis ça fera toujours un article^^)

Le principal trait de mon caractère.
Je ne pense pas avoir suffisament de recul vis à vis de moi-même pour pouvoir répondre.

La qualité que je désire chez un homme.
La compréhension, le don de soi-même, la fidélité dans ses principes

La qualité que je désire chez une femme.
La douceur, la personnalité

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis.
Ils sont tous si différent! Leur tolérance vis-à-vis de moi même (même si c'est parfois dure), leurs particularités

Mon principal défaut.
C'est difficile. Incapable d'adopter une opinion fixe sur moi-même.

Mon occupation préférée.
Lire, ecrire, parler...

Mon rêve de bonheur.
Comment répondre à une telle question aujourd'hui

Quel serait mon plus grand malheur ?
Voir le mépris dans le plus regard d'un plus grand nombre de mes amis encore (un, ça suffit)

Ce que je voudrais être.
Ma vie aurait surement était meilleur si j'avais été telle ou telle personne, mais je suis moi, et donc je pourrais me résoudre à être quelqu'un d'autre

Le pays où je désirerais vivre.
Au pays qui te ressemble? Non, plus sérieusement, j'aimerais aller passer un an au Tibet

La couleur que je préfère.
la couleur de la mer quand le vent souffle et qu'il a plut récement, mais que le ciel est bleu. Avec de la posidonie au fond


La fleur que j'aime.
l'Edelweiss

L'oiseau que je préfère.
l'Albatros?

Mes auteurs favoris en prose.
Il y en a tellement!! On va dire Jarry

Mes poètes préférés.
Baudelaire, même si je suis dans ma période Rimbaud

Mes héros dans la fiction.
Le Petit Prince

Mes héroïnes favorites dans la fiction.
Andromaque dans La guerre de Troie n'aura pas lieu de Giraudoux

Mes compositeurs préférés.
Beethoven, Dvorak (mais mes connaissances dans ce domaine sont limittés)

Mes peintres favoris.
Dali, mais même remarque

Mes héros dans la vie réelle.
Heu, René Char?

Mes héroïnes dans l'histoire.
Désolé, mais je ne trouve pas. Il n'y a malheuresement que trop peu de femmes dans l'Histoire...

Mes noms favoris.
Nadja (parceque c'est le début du mot "espoir" en russe, et que ça n'est que le début), et tant d'autres

Ce que je déteste par-dessus tout.
Les gens qui se fient aux apparences

Personnages historiques que je méprise le plus.
Pétain, Napoléon III, et, surtout, Thiers.

Le fait militaire que j'admire le plus.
La victoire de Valmy, la preuve que tout est possible, et qu'un peuple qui se bat pour sa liberté, même contre les meilleurs armées du monde réunies, même sous-équipé, peut vaincre.

La réforme que j'estime le plus.
Création du Code Civile par Napoléon

Le don de la nature que je voudrais avoir.
L'alchimie ^^ (je l'aurais ;-)

Comment j'aimerais mourir.
Dans un accident de plongé en apnée

État présent de mon esprit.
Très fatigué, embrumé

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence.
Celles que je sais j'aurais put commettre

Ma devise.
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
[...]
La saveur de la mort

# Posté le jeudi 07 juin 2007 16:39

Encore des citations

Encore des citations
"Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher, et la réalité rugueuse à étreindre ! Paysan ! " Arthur Rimbaud, Une saison en enfer
==> Comment ne pas être saisi d'effroi à la lecture de cette phrase, dénouement tragique d'une histoire désormais culte. 20 ans, et c'est déjà finit. Comme un éclair dans le ciel de la littérature française. Une belle histoire, s'il n'était cette phrase...

Mais après tout :

"La lucidité est la blessure la plus raproché du Soleil" René Char, Feuillets d'Hypnos
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# Posté le jeudi 07 juin 2007 14:53

Je voudrais

Je voudrais vouloir être chirurgien
Je voudrais vouloir être ingénieur
je voudrais vouloir être informaticien
je voudrais vouloir être chimiste ou physicien
Je voudrais vouloir être ébeniste
je voudrais vouloir faire de la politique
je voudrais vouloir être prof...

Vous voyez, je sais ce que je veux.
(Pourquoi personne ne veut me croire quand j'affirme que ça me fait profondément chier? On a tendance à considérer mes propos comme une vague affirmation d'un égo démuséré mal caché par une fausse modestie. On peut parfois s'arréter au sens propre)

J'irais au bout de ma démarche, je n'ai plus que ça à faire...

# Posté le mercredi 30 mai 2007 13:09

L'heure tourne...

Il arrive un jour où il faut enfin faire face, aller au bout de sa démarche. Ce jour est peut-être arrivé...

Je regarde un papillon voler à travers ma fenètre
Je vois derrière lui la tristesse des nuages
Les gens passent mais ils refusent de le comprendre
Le chant du vent dans les arbres me demande de l'aide
Que puis-je donc faire, moi, pour tout ces être?
La pluie commence déjà à tomber sur la colline
J'aime cette pluie compatissante qui accompagne mon désarroi
On pleure déjà les premiers traîtres qui nous ont quittés
En bas les hommes glissent et trébuchent sans savoir pourquoi
L'oeil de Gaïa fixe partout son regard mouillé sur moi
Je n'ose le soutenir bien longtemps. Il y a trop de demandes.
J'aime sentir la carresse de l'eau sur mon corps brulant
Petit à petit, il se refroidit. Et j'hésite.
Je vais bientôt franchir le point de non-retour
Une déchirure dans le ciel s'ouvre lentement
Insuflant à la Terre quelque chose de profondément nouveau
Le papillon vole en douceur sur l'océan nuageux.

(Sincérement merci Liza, à double titre...)

# Posté le samedi 26 mai 2007 10:51